Le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC, séparatiste) du défunt abbé Augustin Diamacoune Senghor qui depuis 1982 lutte pour l’indépendance de la Casamance, la province sud du Sénégal, semble avoir repris la lutte armée après une période de relative accalmie. On suspecte les cartels de la drogue et des armes qui soufflent sur la braise dans la zone. Lire la suite

u haut de sa tour présidentielle, trop sourd, adepte de la boulimie du pouvoir, assoiffé des ors de la République, le président Mamadou Tandja (71 ans), n’a pas fait sien ce dicton de sagesse « Jupiter rend fou ceux qu’il veut perdre ! ». De fait, au terme de dix ans de pouvoir, Tandja s’est trouvé un slogan tazartché (prolongation en langue haoussa) pour modifier - par voie référendaire - la Constitution du Niger en vue de prolonger de trois ans son mandat officiellement achevé en 2009, et de faire sauter la limitation du mandat présidentiel dans le texte fondamental. En dépit de la désapprobation de son opposition, de l’Union africaine (UA), de l’Union européenne (UE) et de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), Tandja est resté droit dans ses bottes. Pis, il arrêtait à tour de bras, et faisait un doigt d’honneur aux uns et aux autres notamment à ceux qui lui conseillaient de ne point s’accrocher au pouvoir. Ces petits conseils ont glissé sur son corps et le Président a continué dans ses chevauchées solitaire et suicidaire. Fatalement, est arrivé en février un coup d’Etat mené par un groupe d’officiers insurgés. Ces putschistes ont tout de suite affirmé en substance
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Info en continu

COMMUNIQUE
Déclaration de Forces nouvelles France
FN- France
Les Forces nouvelles France prennent acte de la décision unilatérale de Laurent Gbagbo de dissoudre la CEI et le gouvernement d’union issu de l’Accord politique d’Ouagadougou (APO).
Les Forces nouvelles rappellent que le gouvernement en place ainsi que la CEI sont issus de l’APO qui lui-même reprend les accords antérieurs dont celui de Marcoussis.
Gbagbo vient par cet acte d’entamer fondamentalement notre confiance et de fragiliser le pacte républicain issu  de ces accords. Les Forces nouvelles France réaffirment leur détermination à combattre le despotisme du sieur Gbagbo et leur refus d’être l’arbitre du statu quo. L’essence du combat reste le même c’est-à-dire chasser Gbagbo du pouvoir par des moyens démocratiques s’il accepte d’aller aux élections, soit par tout autres moyens au cas où il s’entête à s’agripper au pouvoir.
Les Forces nouvelles France saluent la justesse de la position du RHDP et soutiennent pleinement la décision responsable de ne pas accepter la dissolution de la CEI et celle du Gouvernement. 
Cette décision est en dehors des pouvoirs et des prérogatives de Laurent Gbagbo et hypothèque les chances d’une paix durable. Les Forces nouvelles France ne reconnaissent plus Laurent Gbagbo comme chef de l’état de Côte-d’Ivoire et lui dénie le droit de parler en son nom.
Les Forces nouvelles France affirment clairement qu’en l’absence d’un retour du président de la commission électorale avec toutes ses prérogatives et du maintien de tous les acquis de l’APO, elles ne reconnaitront pas de gouvernement issu de la fuite en avant de Laurent Gbagbo.
Les Forces nouvelles France affirment que toutes les personnes qui se retrouveront dans un tel gouvernement seront considérées comme des alliés de Gbagbo. La direction des Forces nouvelles en France condamne toutes les manœuvres dilatoires de Gbagbo et ses alliés destinées à maintenir au pouvoir  le bourreau sanguinaire du peuple Ivoirien. Les Forces nouvelles France soutiennent le peuple en lutte et l’assurent de leur soutien total dans le combat pour la liberté et la dignité.
Les Forces nouvelles France demandent au camarade Guillaume Soro de maintenir la flamme de la lutte pour le changement en renforçant les alliances qui nous ont permis de faire face aux forces du recul démocratique que sont le FPI et leurs alliés.
Les Forces nouvelles France  se tiennent prêtes comme aux premières heures de la lutte à appuyer toutes les actions qui s’inscriront dans cet objectif.
Fait à Paris  le 21/02/10
Fofana  O
Forces Nouvelles Représentation France
Le Porte-parole
06.62.93.81.97 ou (mpcifrance@yahoo.fr

BENIN

Chaud devant

Le choix de Adrien Houngbédji comme candidat unique de l’opposition provoque des remous au sein des adversaires du président Yayi Boni. Face à face, ceux qui comme Léhadi Soglo entendent soutenir Adrien Houngbédji et ceux menés par le maire de la commune d’Abomey, Blaise Ahanhanzo-Glèlè. Les deux camps ne sont pas du tout d’accord, ce qui fait naturellement l’affaire et le bonheur du président sortant. A suivre.

 

COTE D’IVOIRE

Y veulent pas

Les opposants l’ancien président Henri Konan Bédié et l’ex-Premier ministre Alassane Ouattara ne partagent pas l’enthousiasme du président Blaise Compaoré du Burkina Faso qui les a exhorté à entrer dans le gouvernement après la dissolution de l’ancienne équipe gouvernementale et la CEI par Laurent Gbagbo. En dépit de tout, le Premier ministre, Guillaume Soro, annonce qu’il présentera son gouvernement ce mardi. Wait and see.

 

CAMEROUN

Ca fait plouf

La Société nationale d’hydrocarbures (SNH) voit rouge. En 2009, elle n’a versé que 331,716 milliards de F.CFA au Trésor public dans le cadre de sa contribution au budget de l’Etat. Pourtant en 2008, la même SNH avait donné 651,75 milliards de F.CFA. Du coup, avec son apport de 2009, on enregistre une baisse de l’ordre de 320,04 milliards de F.CFA. En cause, l’insécurité dans la zone de Bakassi et la crise financière, selon la SNH.

 

GUINEE

La présidentielle enfin ?

« Nous nous réjouissons de la proposition de la date des élections en juin et encourageons toutes les parties prenantes à tout mettre en oeuvre pour respecter les délais impartis », a dit l’autre jour à Conakry, Mohamed Ibn Chambas au nom de la Cedeao. En fait, il réagissait aux propos de la CENI qui avait annoncé la date du 27 juin pour la tenue du scrutin présidentiel, avec un éventuel second tour le 18 juillet. Il faut vous « engager pour le respect de cette date du mois de juin afin de mettre un terme à cette situation critique et engager le pays dans la voie du développement », a conseillé le Ghanéen Mohamed Ibn Chambas.

 

SENEGAL

Bye-bye Paris

Depuis bien avant l’indépendance et à partir de 1960, plus de 1200 hommes de l’armée française étaient en poste au Sénégal. Mais c’est terminé. Ces bases militaires françaises à Dakar seront bientôt fermées. Et les soldats français regagneront la maison. En tout cas avant le 4 avril, l’accord concernant la fermeture de ces bases militaires sera signé par Paris et Dakar. Cette situation est le résultat de la « modification considérable des relations géopolitiques dans la sous-région au plan particulièrement militaire», estime l’historien Ibrahima Thioub de l’université de Dakar. De son côté, Albert Bourgi pense que « c’est une très bonne chose dans l’absolu (car) 50 ans après l’indépendance, la présence d’une base militaire étrangère me semble être une fausse note et une atteinte à la souveraineté même du pays concerné ». Une page est tournée…


RD CONGO
Réunion des pétroliers

Selon le ministre congolais des Hydrocarbures, René Isekemanga Nkeka, le quatrième Congrès africain du pétrole (CAPE IV) se tiendra fin mars à Kinshasa. Ce Congrès concerne quinze pays africains producteurs du pétrole. Le ministre s’est exprimé en présence de Raphaël Luemba, ministre de la République du Congo, et du représentant du ministre ivoirien des Hydrocarbures. A ce jour, la RDC assure la présidence de l’Association des producteurs africains du pétrole (APPA), selon René Isekemanga Nkeka.


TOGO
Appel à la transparence

Comme il fallait s’y en douter, le régime togolais donne des signes de fébrilité dans l’organisation de la présidentielle du 28 février. Les Américains ont vu le danger et aussitôt leur secrétaire d’Etat adjoint aux Affaires africaines, Johnnie Carson, a invité le président togolais Faure Gnassingbé à organiser un scrutin présidentiel « équitable et non violent ». Certes Gnassingbé « a donné toutes les garanties », aux Américains, mais cela n’a pas empêché Carson de demander au président de la République d’assurer que les élections se passeront dans les meilleures conditions et qu’on aura « un scrutin non violent, équitable et libre ». Au pouvoir depuis 2005, Faure Gnassingbé est candidat à sa propre succession au nom du Rassemblement du peuple togolais (RPT), le parti au pouvoir.

COTE D’IVOIRE

Y veulent pas

Les opposants l’ancien président Henri Konan Bédié et l’ex-Premier ministreAlassane Ouattara ne partagent pas l’enthousiasme du président Blaise Compaoré du Burkina Faso qui les a exhorté à entrer dans le gouvernement après la dissolution de l’ancienne équipe gouvernementale et la CEI par Laurent Gbagbo. En dépit de tout, le Premier ministre, Guillaume Soro, a annoncé son gouvernement mardi sans l'opposition. Les négociations sont en cours. Wait and see.