
Mise à jour le 23/02/2010 14:18:33

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| Entre Nous |
qu’il était porté par un droit divin au point de faire preuve d’incroyable surdité devant la complainte de tous notamment de sa population. Et c’est connu, qui mal éteint, embrase mal, Mamadou Tandja a été - à 71 ans - chassé du pouvoir comme un gueux, laissant ainsi son pays, dans une aventure militaire qui n’est pas non plus la meilleur solution. Hélas !!! L’exemple du Niger est loin de servir de leçon à la Côte d’Ivoire. Son président Laurent Gbagbo continue d’avoir du sang d’innocents sur les mains. Pis qu’un vampire, Gbagbo a décidé de sucer du sang à satiété tant qu’il peut pour garder son pouvoir dont les placards sont remplis de cadavres puants. A quelques semaines (fin février, début mars) d’une présidentielle censée mettre un terme à plusieurs années de crise militaro-politique en terre ivoirienne, Laurent Gbagbo a encore roulé son monde dans la farine, en faisait coup double avec la dissolution du gouvernement et la Commission électorale indépendante (CEI). En clair, le gladiateur ivoirien des arènes a tout simplement déchiré tous les accords qui ont amené la Côte d’Ivoire vers une éventuelle sortie de crise. L’action appelant la réaction, l’opposition est descendue dans la rue pour lutter contre « la dictature » de Gbagbo. Devant cette poussée de tension, que propose le président pyromane ? Il a réinstallé dans leurs fonctions les ministres de la Sécurité, de la Défense et celui des Finances. Pour dire, qu’il défendra son pouvoir même si cela doit passer par l’assassinat de tous les Ivoiriens, même s’il doit régner sur un cimetière ! Depuis qu’il a suscité cette nouvelle crise, il y a eu déjà des morts, et rien ne dit qu’il n’y en aura pas encore. Pourtant comme |
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