Il faut réellement se méfier des membres de la Françafrique. Il faut les fuir comme la peste. Moussa Dadis Camara - pas blanc comme neige - n’est pas prêt de regagner de si tôt la Guinée Conakry et diriger la junte au pouvoir depuis décembre 2008. Ils ont eu sa peauAprès son assassinat manqué fin 2009, il a été envoyé d’urgence au Maroc pour des soins. Erreur fatale !!! Et pain béni, car c’est en ce moment-là que sont entrés en action la politique franchouillarde
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Info en continuCôte d’Ivoire Sur instruction du ministre de l’Intérieur Désiré Tagro, proche du président Laurent Gbagbo, une enquête avait été ouverte mi-janvier contre la Commission électorale indépendante (CEI). Le substitut du procureur Mamadou Diakité, vient de conclure à des « fraudes » sur la liste des votants, évoquant des personnes inscrites irrégulièrement. Le président de la CEI, Robert Beugré Mambé, et plusieurs de ses collaborateurs sont mis en cause et le parquet a estimé qu’ils avaient commis des « fraudes sur la liste électorale ». Ils risquent cinq ans d’emprisonnement ferme. Fatou Bensouda - procureur adjointe de la Cour pénale internationale - sera en terre guinéenne pour trois jours (17-19 février) dans le cadre de l’examen préliminaire lancé par la CPI pour déterminer si des crimes commis lors du massacre du 28 septembre 2009 à Conakry relèvent de la compétence de la Cour. Pour rappel, le massacre commis au stade de Conakry par l’armée lors d’une manifestation de l’opposition, avait fait au moins 156 morts ou disparus, selon le rapport de la commission d’enquête internationale de l’ONU. Selon le ministre congolais des Hydrocarbures, René Isekemanga Nkeka, le quatrième Congrès africain du pétrole (CAPE IV) se tiendra fin mars à Kinshasa. Ce Congrès concerne quinze pays africains producteurs du pétrole. Le ministre s’est exprimé en présence de Raphaël Luemba, ministre de la République du Congo, et du représentant du ministre ivoirien des Hydrocarbures. A ce jour, la RDC assure la présidence de l’Association des producteurs africains du pétrole (APPA), selon René Isekemanga Nkeka. Comme il fallait s’y en douter, le régime togolais donne des signes de fébrilité dans l’organisation de la présidentielle du 28 février. Les Américains ont vu le danger et aussitôt leur secrétaire d’Etat adjoint aux Affaires africaines, Johnnie Carson, a invité le président togolais Faure Gnassingbé à organiser un scrutin présidentiel « équitable et non violent ». Certes Gnassingbé « a donné toutes les garanties », aux Américains, mais cela n’a pas empêché Carson de demander au président de la République d’assurer que les élections se passeront dans les meilleures conditions et qu’on aura « un scrutin non violent, équitable et libre ». Au pouvoir depuis 2005, Faure Gnassingbé est candidat à sa propre succession au nom du Rassemblement du peuple togolais (RPT), le parti au pouvoir. |