N° 135 - Paris, le 01 février 2012

FRANCE AFRIQUE

Pantin ou partenaire de la France ?

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AFRIQUE DE L'OUEST

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Il y a 38 ans, l’attentat contre le Président
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La rébellion au nord menace la présidentielle

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GABON
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Mise à jour le 05/02/2012 13:23:14
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[A la Une...]Sénégal - Wade victorieux, estime la France
Paris pense que de la tenue de la présidentielle sénégalaise se tiendra à la date constitutionnelle du 26 février. Et on admet même une victoire du président sortant Abdoulaye Wade du fait de « la profusion de prétendants de l’opposition ». Toutefois, La France note que « ce qui mettrait le feu aux poudres, c’est… »

Sénégal : démocratie assassinée


L

e 30 mai 2010, Le confidentiel africain (LCA) s’alarmait de la situation politique explosive au Sénégal. Les Sénégalais n’ont pas entendu ce cri de cœur « d’un ami qui les aime ». Car neuf mois, après avoir attiré l’attention des uns et des autres, force est de constater que Dakar et les autres villes prennent de plus en plus un visage haineux, nauséeux, dramatique qui sonne le lit de tous les extrémismes. Sénégalais d’ici et d’ailleurs, Africains, relisez cet article. Et faisons le pari qu’il ne soit pas prémonitoire, autrement ce serait affligeant.    
« Au moment où partout en Afrique, les citoyens créaient des fronts de libération, l’avocat d’alors était dans une autre dynamique. Il a fondé le tout premier parti politique d’opposition en Afrique subsaharienne notamment à l’ouest du continent. Il était parti du constat que seul du débat contradictoire pouvait germer le développement. Aussi, est-ce avec une détermination chevillée au corps qu’il s’est imposé comme contre-pouvoir d’abord face au célèbre et charismatique Léopold Sédar Senghor, un des chantres de la négritude doublé d’un politique, puis contre son successeur Abdou Diouf. De 1974 à l’historique alternance de 2000, soit près de vingt-six ans de combat politique, il a connu tous les scénarii notamment la diabolisation et la prison. Une anecdote ne disait-elle pas aux Sénégal que lorsque les leaders du Parti socialiste (PS, alors au pouvoir) s’ennuyaient un peu, ils l’envoyaient au bagne ? Personne à Dakar encore moins dans l’Hinterland ne pensait qu’un jour, celui qui durant sa campagne présidentielle demandait à la salle que + ceux qui n’ont pas de travail lèvent la main + pour rallier le peuple, allait être le chef suprême du pays de la Téranga ! Même ses compagnons des premières heures ne croyaient pas trop en une victoire qui tardait à se dessiner.

Puis comme l’Histoire sait en jouer, en 2000, le vent de l’alternance a sonné à Dakar. A pieds, à bicyclette, à cheval, les Sénégalais sont massivement sortis pour mettre un terme à la trop grande main mise du PS sur les arcanes du pouvoir, en optant pour lui. Enfin, la lumière fut ! La prison, les humiliations, les difficiles compromis, les calculs pour vaincre les anciens dirigeants étaient désormais conjugués au passé composé. Abdoulaye Wade devient ainsi le troisième président du Sénégal, après Senghor et Diouf. Démocrate convaincu, il a insufflé un dynamisme nouveau dans les mœurs politiques de son pays. En reconnaissant la nécessité d’une opposition forte et en admettant le rôle majeur d’une société civile critique et salvatrice. Sept ans plus tard, au grand étonnement des observateurs et des analystes es-Sénégal, Abdoulaye Wade est réélu en février 2007 au premier tour face à quatorze adversaires. Non pas qu’il y avait des doutes sur sa réélection, mais le fait de vaincre ses opposants au premier tour, a été une sacré gifle pour tous ceux qui déclaraient urbi et orbi que la page Wade était définitivement tournée avec ses premiers sept ans au pouvoir. Du coup, oint pas la légalité et par la légitimé le pape du Sopi pouvait entamer un second mandat sans écueils. Ce qu’il est en train de faire.
Seulement voilà. Il arrive au terme de son deuxième magistère et il aura 86 ans en 2012, date de la présidentielle. La constitution sénégalaise n’empêche pas formellement un troisième mandat. On prête donc au président sortant au mieux la volonté de se représenter au pire la tentative de faire du Sénégal, son pays, une République monarchique en cédant par un tour de passe-passe, le pouvoir à son fils Karim Wade actuellement ministre d’Etat en charge de la Coopération et des transports. Suffisant pour que les huiles socialistes attisent les effets ravageurs d’une République de « père à fils ».

 

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Rachide
20 Dec 2011

J'aime bien.

daniel tchika
21 Dec 2011

En lisant, votre article , je trouve que vousêtes trop partial. L'ancien président ivoirien n'est pas le seul à avoir commu de crimes à cote d'ivoire. MR ALASSANE OUATTARA et son premier ministre actuel sont les véritables criminels depuis 2000.Alors, où est la justice?

jacques AY.
28 Dec 2011

Les drames humains qui souvent mutilent et divisent durablement ne devraient pas avoir leurs approches en terme de partialité et/ou d'impartialité. Tout ce que nous pouvons faire et/ou entreprendre dans la vie, et surtout à ces niveaux de responsabilité, ne devrait être que sagesse et humilité. A cet effet, en d'autres temps, au sortir des luttes pour nos indépendances, dans les affrontements politiques multipartisans du moment, un leader en Oubangui-chari interpellait ses détracteurs qui, désespérés, avaient choisi comme moyen de lutte la grève en ces termes, je cite:" ...Avant de vouloir mettre les gens dans la rue, assurez-vous que demain vous disposerez des moyens pour les faire rentrer à la maison et au travail", fin de citation. Quelques années plus tard (35 ans), en Afrique Centrale, un Général d'armée a conduit jusqu'au bout le processus démocratique dans son pays, accompagné en cela d'une Commission Electorale Mixte, organisa des élections pluralistes qu'il perdit au premier tour, assura en toute sérénité l'investiture de son successeur et se retira malgré les pressions en tout genre exercées sur lui de confisquer le pouvoir... Il n'en fut jamais rien! Son leitmotiv était qu'il se devait de respecter sa parole d'Officier vis-à-vis de son peuple, ne souhaitant pas non plus mettre en péril la Paix sociale, l'Unité nationale, au prix d'un quelconque affrontement fatalement meurtrier... La Paix est un Bien bien trop précieux pour l'hypothéquer par égoïsme, orgueil et passion. N'est pas Homme d'Etat qui veut. N'est pas Chef également qui veut. Le Commandement ne se décrète pas non plus, il est inné, il est secret et réservé, mais pas du tout exhubérant. Chers frères et soeurs, allez au Pardon pour réussir la Réconciliation en Côte d'Ivoire.

zephi
05 Jan 2012

Rien ne pourra nous étonner de la ligne editoriale d'un organe de communication se disant africain et logé dans les entrailles de la france .Oh vous africains de cette catégorie prets à tronquer votre dignité pour un petit sou et nous autres qui croyons en la dignité africaine te en l'avenir du peuple africain nous continuerons toujours à vous combattre avec verbes et actions. Très petits à l'ecole primaire l'on nous racontait que la traite négrière avait causé désolation et affliction à l'afrique et celà a été un veritable frein à son developpement. Mais cela est du en grande partie aux africains eux-meme et de nos jours vivons la meme situation avec vous les vendus au prix de la pacotille.Desolés nous lutterons pour que lui soit restituée sa dignité et ses droits à cette afrique toujours vilipendée et marginalisée mais qui reste le veritable vivier des occidentaux.Alors chers amis de africatime un peu respect pour vous meme,vous voudrons avoir de la consideration pour vous.

koné ouattara
29 Jan 2012

votre article est plein de mensonges je vous encourage dans votre choix
que DIEU vous denisse